Collaborations récentes

Manon Falgoux étudie la danse contemporaine au Conservatoire de Montreuil, dont elle sort diplômée en 2012, elle s’immerge dans la création chorégraphique et créer avec Julia Feix la compagnie JUN ON. Poursuivant sa formation en glanant des expériences en France et à l’international, elle fabrique son bagage en itinérance et diversifie ses influences. 

En 2019 elle bénéficie de la bourse J.K.R et participe au Lion’s Jaw Festival à Boston où elle performe une première ébauche de son solo « Morning Routine ».
Elle développe un goût prononcé pour l’improvisation et la composition instantanée et se forme auprès de Julyen Hamilton, Meg Stuart, Mark Tompkins, Judith Sanchez Ruiz, Kirstie Simson et Pascale Gille.
En 2021 elle créée sa compagnie, Brutasse, et travaille comme interprète pour Nach Van Van Compagny et Serena Malacco compagnie JukeBox et tout en poursuivant sa collaboration avec Pascale Gille au sein du groupe L’ Ensemble.


Delphine Sainte-Marie étudie la scénographie à l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg (2005). 

 Se dessine, au fil de ces années, une collaboration élective avec des musiciens (Ensemble baroque Amarillis, Le concert d’Astrée, Les Ombres), des danseurs (Rémy Héritier, Arantxa Martinez, Blanca Li), des metteurs en scène (Denis Podalydès, Christian Hecq, Valérie Lesort, Marielle Pinsard, Isabelle Carré, collectif l’Avantage du doute Tiphaine Guitton), des scénographes (Eric Ruf, Pierre Attrait), des concepteurs lumière (Mathilde Chamoux, Danielle Milovicz, Nathalie Perrier, Christian Dubet), des costumiers (Christian Lacroix, Marta Rossi), des vidéastes (Charles Carcopino, Etienne Aussel), des constructeurs (P. Laganne, Olivier Berthel, Julien Fleureau, David Simonnet). 

Elle compose ses espaces en textile, en couleur, en objet, en musique, en sautant du coq à l’âne et en privilégiant l’emprise des sens sur l’emprise du sens. Le format de ses réalisations varient de l’ex-voto de poche à la scénographie de spectacle en passant par la peinture, l’installation, l’image et le costume.

Alice Roudaire est formée au Conservatoire Régional de Tours et au Centre James Carlès à Toulouse. Elle danse dans un spectacle jeune public « Fruity Comedy » et rejoint Popatex pour le spectacle de rue « Toulouse en piste ».  Elle collabore dans diverses créations chorégraphiques de Samir Elyamni , et de Davy Brun. Elle rencontre le travail d’Emmanuel Gat et Maxine Doyle. Se passionnant pour la recherche et l’improvisation, elle se tourne vers le mouvement performatif et s’installe à Berlin. C’est sous la direction d’Alessio Castellacci qu’Alice joue les pièces de Diego Agullò et Anna Nowicka.  En 2018, Alice rentre en France et s’implique à nouveau dans les projets de Samir Elyamni ainsi que « Traces » de la Cie Jozsef Trefeli. Elle est titulaire d’un diplôme de professeure de yoga et intervient dans des projets d’éducation artistique auprès de tous les publics. Elle mène également des ateliers autour de son solo « Continuum ».

Jennifer Benard s’est formée auprès de Saïd Aït El Moumen, Corinne Barbara, Nina Dipla, Ivan Merat, Frank Van der Den, Bruce Taylor et Geraldine Armstrong. Parallèlement, elle a suivi des formations en danse africaine traditionnelle et afro-contemporaine auprès de Moustapha Bangoura, Norma Claire, Mohamed Kouyaté, Merlin Nyakam, entres autres. Ensuite elle s’oriente vers la danse théâtre et le mouvement somatique en suivant l’enseignement de Monica Secco en Italie. Elle prend part à une création de Nasser Martin-Gousset commandée par le Centre Chorégraphique National d’Orléans sous la direction de Josef Nadj. Elle a collaboré avec plusieurs compagnies de danse en France et en Europe – Arte Movimento, Anania de Taoufiq Izzediou, Jozsef Trefeli, Aede, Samalifo – . En automne 2018, elle créée un solo « Ed Ora Ci Sono » à la Cavalerizza Ireale à Turin en Italie.

Timothé Ballo S’il a commencé par une formation de comédien, Timothé s’est très vite tourné vers la danse. Il a été interprète pour plusieurs chorégraphes, tels que Germaine Acogny, Ketty Noël, Mohamed Toe ou Gabi Glinz. Son parcours est jalonné de rencontres : Mark Tompkins, Vincent Motsoe ou encore Guillaume Siard du Ballet Preljocaj. Il participe en tant qu’interprète à de nombreuses créations dont “Bougouri” d’Anouska Brodacz, “Bintou Were, l’opéra du Sahel” chorégraphié par Germaine Acogny et Flora Thefaine, “Zones humides imaginaires” de Ketty Noël, en tant que stagiaire il participe aux répétions de “Blanche neige” et de la création de “Suivrons mille ans de calme“ avec des danseurs du ballet Bolchoï de Moscou et du ballet Preljocaj chorégraphié par Angelin Preljocaj, il danse avec le GUID (Groupe Urbain d’Intervention Dansé) du ballet Preljocaj.
Lauréat du programme “Visas pour la création 2010 de Cultures France”, il présente, à l’issue d’une résidence de création, son solo “Mon secret”, au sein du Ballet Preljocaj et du centre chorégraphique national d’Orléans, qu’il jouera ensuite, dans différents espaces en France et à l’étranger.
A partir de 2012, il collabore avec la compagnie éponyme sur plusieurs créations. En 2018 et 2019, il est interprète dans “La flûte enchantée ou le chant de la mère” de Mozart, mis en scène par Roméo Castellucci, orchestré par Antonello Manacorda et chorégraphié par Cindy Van Acker. En même temps, il danse dans la pièce “Vaincre à Rome” avec la compagnie Théâtre Charbon,. En 2019, il est danseur interprète de Josef Nadj dans sa création « Omma ».
Timothé est diplômé d’état dans l’enseignement de la danse contemporaine.

Jean Jacques Sanchez suit une formation dans l’école de Gianin Loringett (Technique Matt Mattox), il continue son apprentissage à Paris auprès de Peter Goss, José Caseneuve, Karin Waehner.  

Comme interprète il travaille avec les chorégraphes, Philippe Tressera, Bruno Genty, Anne Dreyfus, Joseph Tmim, Dominique Rebaud, Quentin Rouiller, Jean Gaudin, Pierre Droulers, André Gingras, Geneviève Sorin, Thierry Thieu-Niang, Felix Ruckert.
Durant son trajet de danseur contemporain, ses premières expériences de chorégraphe se font dans le domaine de l’événementiel. Parallèlement, il développe un travail de recherche et d’exploration en danse utilisant la composition chorégraphique instantanée et des procédés in situ qui ouvrent les performances et spectacles à tous types de lieux, d’environnements architecturaux et de configurations humaines. Il crée ainsi plus d’une vingtaine de pièces. Il dispense des workshops destinés aux amateurs et professionnels dans divers centres urbains en Europe et ailleurs (Marseille, Paris, Berlin, Dusseldorf, Lisbonne, Florianopolis, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Pekin).

Actuellement Jean-Jacques développe une série de travaux sur le thème de la reine Marie-Antoinette, notamment un monologue intitulé Leçon d’amour et d’échafaud, commande effectuée à l’auteure contemporaine Perrine Lorne.

Abigaïl Dutertre a suivi une formation au sein du Conservatoire d’art dramatique d’Orléans, puis une formation pluridisciplinaire à l’Ecole du Samovar de Bagnolet. Ensuite elle suit la formation en 3 actes d’Ami Hattab à la Cascade-Pôle National des arts du cirque, ainsi qu’auprès d’Eric Blouet à la Fabrique Jaspir. Dernièrement, elle joue dans Sandy C., d’Aurachrome Théâtre et chante dans une création des A’liées. Elle a co-écrit un duo féminin, au côté de Myriam Attia, porté par la Cie Bobine etc. Prochainement elle créera Quitte à survivre… ?!, un solo tout terrain, porté par la Cie 60 Décibels. Diplômée d’université en art-thérapie à la faculté de médecine de Poitiers, elle a travaillé auprès de personnes en situation de handicap et au sein de différentes institutions de soin. Elle mène des ateliers de pratiques théâtrales avec différentes compagnies orléanaises. 

Guillaume Dechambenoit a commencé par se former aux différentes techniques de la danse Hip Hop il y a 9 ans. 
Cet auto-éducation à la danse a eu lieu en parallèle d’un cursus scientifique (Biotechnologie à l’Université de Sherbrooke au Québec puis Sciences cognitives à Paris VI). N’ayant aucun professeur et en quête d’un point de départ à son apprentissage, il a commencé par appliquer la méthodologie de recherche apprise à l’université, à sa danse. En retour, il a appliqué à ses travaux académiques la créativité et la sensibilité qu’il a réussi à dégager de la danse. Ce travail de recherche permanent couplé d’une oreille éclectique lui ont permis de sortir, après quelques années, du sentier « Hip Hop ».

Marie Bregier suit une formation classique et contemporaine à Paris et à Madrid puis se spécialise dans la danse-théâtre et l’improvisation. Elle étend aujourd’hui son expérience au-delà de la scène, dans le cadre de performances artistiques organisées dans divers lieux publics.

Les émotions en mouvement, les liens qui nous unissent aux autres et l’identité de genre sont des domaines d’exploration artistique privilégiés dans son travail.

Ses rencontres artistiques variées avec Claude Brumachon et Benjamin Lamarche, Nina Dipla, Mariangela Siani, Hannah Bucley entres autres, lui ont permis d’alimenter son propre vocabulaire corporel et théâtral, qu’elle souhaite partager avec l’idée que le mouvement est à la portée de tous.
Elle a dernièrement collaboré avec la compagnie du Théâtre du Voyage Intérieur dirigée par Léa Dant. 

Mathieu Gaborit pratique la guitare depuis les années 90 dans diverses groupes et projets dans l’orléanais, propose des ciné-concerts, des performances en France et en Europe depuis 2001 lors de festivals, de résidences, notamment Maya deren, Freaks, Nanook l’esquimau, Tabou, Gosses de Tokyo, Yukoku de Y.Mishima…

Il travaille régulièrement avec des performeurs et des chorégraphes. En 2014, avec Timothé Ballo, avec Christine Desfeuillet, Alice Roudaire Continuum, avec Taoufiq Izeddiou en tournée internationale. Depuis 2013 avec Karine Vayssettes, sur plusieurs spectacles dont Immersion 2m3 en 2017.

Il collabore fréquemment en arts visuels, avec le photographe Malik Nejmi,  sur 4160, film réalisé à la Villa Médicis en 2014, récemment acquis par le Musée National de l’Histoire de l’Immigration; sur How to plant a tree and where ? en 2009 avec la collaboration d’Abdelkader Benchama. Il compose et performe également pour le Théâtre de Céphise dans Le Coeur Cousu et La Caresse du Papillon.

Ces projets personnels traversent plusieurs univers ; Miroir Fumant chanson/slam/poésie quantique; Bombarou Orchestral, musique traditionnelle. Il participe également à des workshop avec Daniel Deshay , – le son dans le documentaire -, et avec Joelle Léandre  – musique et danse improvisées -.

Mathieu Gaborit ∙ Marie Bregier ∙ Jean Jacques Sanchez ∙Guillaume Dechambenoit